Epidémie de gale
Ecrit par ALaure / lundi 21 août 2006Lu dans Libé aujourd’hui : une épidémie de gale s’est déclarée à ‘hôpital de Lens (Pas-de-Calais). Hé bien c’est d’actualité ! Ce petit parasite à aussi visité ma famille. Mon frère l’a chopé d’une ex qui l’avait eu d’un gamin qu’elle baby-sittait qui l’avait eu Dieu sait où ! Pour le moment, on est passés à côté, même si on a utilisé la même serviette de bain.
Comme mon frère c’est un peu Pierre Richard dans la Chèvre, il a chopé ça des endroits plutôt gênants, fait une allergie au médicament et développé un impetigo urticant sur la moitié du corps. Ce que ne dit pas l’article c’est que normalement, ça se guérit en 48 h. Sauf pour les poissards. Et surtout, que le traitement provoque des sensations de brûlures atroces. Mieux vaut donc l’éviter.
Moi qui pensais être sauvée, j’apprends par l’article que la période d’incubation est de 15 jours à un mois ! Diable. Ca y est, ça me démange !!! Non, non ne paniquons pas ! Verdict dans 3 semaines maxi. D’ici-là, au pire, j’aurais contaminé la moitié de mes collègues femmes via le sèche main ?! Au mieux, ben j’en serai quite pour une bonne petite hypocondriatite aigüe 😉
liens : Article original de libération | Copie du texte pour permalien
« Si demain les hommes et les femmes pouvaient, par un moyen simple, décider du sexe de leurs enfants, certains peuples ne choisiraient que des garçons. Ils cesseraient donc de se reproduire et, à terme, disparaîtraient. Aujourd’hui tare sociale, le culte du mâle deviendrait alors suicide collectif. » On assisterait alors à l’« autogénocide des populations misogynes ».
Nous sommes allés voir 
Les premières pages donnent le ton, il faut s’accrocher. Une grille de lecture est donnée plus loin par Belbo, l’un des trois personnages principaux, ici critique littéraire : la première partie d’un livre doit toujours asseoir le lecteur. L’accrocher. Et effectivement, les 70 premières pages du livre sont d’un touffu ! On ne voit pas du tout où l’auteur cherche à nous emmener.




