
Le Combat Ordinaire, tome 3 : Ce qui est précieux
Ecrit par ALaure / dimanche 1 octobre 2006Warning: Parameter 1 to keywords_appendTags() expected to be a reference, value given in /home/alaure/www/wp-includes/class-wp-hook.php on line 341
Le troisième tome du Combat Ordinaire est dans la lignée des deux premiers tomes.
C’est l’histoire d’un photographe en deuil,
d’un atelier à ranger,
d’un livre à finir
et de Gugusse avec son violon
L’histoire de Marco continue, toujours entouré de son frère et de sa belle sœur, de sa mère et de sa copine. On tourne toujours autour des thèmes de la mort, du deuil et de la vie. Les personnages approfondis au fur et à mesure des tomes restent très attachants. On a envie de connaître la suite !
Manu Larcenet
Le Combat Ordinaire, tome 3 : Ce qui est précieux | Dargaud | ISBN 978-2205057911

Maud vit désormais à Paris chez son grand-père. Cette jeune fille un peu écervelée, amoureuse d’un bandit masqué, le Renard, est aussi un 
Azwaw Aït Yafelman est un jeune berbère, chef du village à l’embouchure de l’Oum-er-Bia, La Mère du Printemps. Il vit aux sons de la pèche, des conseils des anciens et des crues de la rivière. Pendant ce temps, la première vague de l’islam est en marche, elle avance au rythme d’un général et de son armée. Que va pouvoir faire un seul homme face à une armée venue changer les âmes ? Pour protéger son peuple des musulmans, maintenant et jusqu’à la fin du temps ? 
Maud est une jeune fille capricieuse qui n’en fait qu’à sa tête. Garçon manqué, excelle en escrime. A la mort de son père, mystérieusement assassiné, elle décide d’aller à Paris, chez son grand-père qu’elle ne connaît pas encore. C’est l’occasion pour elle de poursuivre le chemin de l’assassin de son père, munie du carnet que lui a transmis son père. Mais Paris est aussi la ville du Renard, un voleur qui détrousse les riches pour venir en aide aux démunis. Ce bandit masqué fascine Maud.
Le deuxième tome du
Kay Scarpetta est appelée dans son ancien bureau de Richmond, pour aider dans l’enquête d’une mort d’adolescente douteuse. Elle se rend sur place et doit faire face à l’animosité du nouveau médecin légiste à la tête de son ancien bureau. Dr. Scarpetta est même confrontée à une accusation de contamination croisée des preuves à charge dans l’enquête. Pendant ce temps, Lucy est la cible d’un maniaque qui s’est introduit à son insu dans sa luxueuse villa. 
« Si demain les hommes et les femmes pouvaient, par un moyen simple, décider du sexe de leurs enfants, certains peuples ne choisiraient que des garçons. Ils cesseraient donc de se reproduire et, à terme, disparaîtraient. Aujourd’hui tare sociale, le culte du mâle deviendrait alors suicide collectif. » On assisterait alors à l’« autogénocide des populations misogynes ».
Les premières pages donnent le ton, il faut s’accrocher. Une grille de lecture est donnée plus loin par Belbo, l’un des trois personnages principaux, ici critique littéraire : la première partie d’un livre doit toujours asseoir le lecteur. L’accrocher. Et effectivement, les 70 premières pages du livre sont d’un touffu ! On ne voit pas du tout où l’auteur cherche à nous emmener.
Mon homme m’a offert dernièrement un album en bandes dessinées très chouette.